Journal d’un roman – Numéro 2

Voilà plus de trois semaines que j’ai commencé à écrire mon roman (« récit autobiographique » serait plus juste) et je trouve que ça avance extrêmement lentement. Pour le moment cela forme un fichier Word de 40 pages, mais je trouve ça mince comparé à tous les efforts que je fournis et au nombre d’heures que je passe dessus. Bien sûr, vous me direz que l’essentiel est la qualité et non la quantité – mais, tout de même, au rythme où je vais, je me demande quand j’arriverai au bout ! Et quand je pense qu’après le premier jet du roman, il faut parfois encore le réécrire trois ou quatre fois, je trouve cela titanesque …

Mais je garde courage et je suis persévérante.
J’ai conscience que c’est un travail d’endurance.

La façon dont j’ai procédé les quinze premiers jours pour l’écriture de ce roman ? Eh bien, j’ai écrit toutes les scènes charnières, avec l’idée de « combler les trous » entre ces différentes scènes dans la suite de mon travail. J’avais besoin de me créer ainsi des jalons dans cette histoire. Et puis, les scènes charnières sont aussi celles dont je me souviens le mieux et, donc, les plus faciles à écrire.

En ce moment j’écris un « bloc » de scènes qui forment une suite très logique vers la fin de l’histoire – là aussi c’est assez simple à écrire car je me souviens très bien de la chronologie et des sentiments qui animaient les différents personnages.

Comme vous le voyez, j’ai commencé par le plus facile – je me réserve les plus grosses difficultés pour la suite !

Par rapport au blog La Bouche à oreilles : comme je suis très prise par mon roman, je n’ai plus beaucoup de temps pour lire de gros livres (ou alors au ralenti) donc je risque de poster surtout des articles poésie dans les prochain(e)s jours/semaines.

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Page de Journal – Numéro 1

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique sur ce blog, qui s’appellera  » Journal d’un roman » .

Je viens en effet de commencer l’écriture d’un roman – c’est la première fois que je m’essaie à ce genre et je ne sais pas du tout comment on est supposé s’y prendre.

Par rapport à l’écriture de poésie, que je connais bien, j’ai surtout peur de ne pas être capable de tenir sur la durée même si la volonté est là et bien là. Pour écrire un poème il faut quelques heures, pour un roman il faut des mois … parfois cela se compte même en années mais j’espère ne pas en arriver là !

Je tiens déjà mon histoire – pour la simple raison qu’elle est autobiographique – mais cela ne simplifie la tâche qu’en apparence : certes je n’ai pas besoin d’inventer les événements et les personnages mais la charge émotionnelle est très importante et par ailleurs je me méfie de mes trous de mémoire !

Bref, cette rubrique me servira de temps en temps à vous tenir informés de mes difficultés et de mes interrogations, au fil de l’écriture !